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Le secret d'Hugo
Roman jeunesse écrit par La Fannette et illustré par Stella zanardi, à partir de 7 ans, éditions Esserci
Un petit roman pour apprivoiser la Communication Non Violente: comment se faire entendre, et comment écouter les autres?
Hugo en fait l'expérience, en passant par quelques épreuves...



10,50 €



Hugo n’a pas de cheveux. En soi, ce n’est pas un problème... jusqu’au premier jour d’école. Après avoir caché sa différence, Hugo va parcourir un beau chemin vers la confiance et l’authenticité, avec le soutien de sa maîtresse et de ses camarades. Un livre pour s’ouvrir à soi et aux autres, à lire tout seul ou à partager, en famille, à l’école...
Illustrations : Stella Zanardi

Le début du roman:

Hugo était un bébé tout rond, tout mignon, et tout chauve, comme beaucoup de bébés le sont. A sa naissance, ses parents étaient heureux, comme sont heureux la plupart des parents de bébés ronds mignons et chauves. En grandissant, Hugo devint de plus en plus mignon, son petit visage s’affina, mais il ne devint pas moins chauve. A quatre ans il n’avait encore aucun poil sur le caillou. « Ça va pousser » disait son papa, soucieux. « Ça ne peut pas ne pas pousser », déclarait le docteur en fronçant les sourcils. « Tu auras la plus belle tignasse de la famille »,  murmurait sa maman en lui caressant la tête. A six ans, toujours rien… Bien sûr, le docteur, son père et sa mère disaient que ses cheveux pousseraient. Il n’empêche: Hugo voyait  bien qu’ils n’en étaient pas si sûrs. Il voyait le regard inquiet de sa mère. Il voyait l’envie dans les yeux de son père quand de beaux enfants chevelus venaient jouer à la maison. Il devinait le doute dans la voix du docteur. Finalement, ça lui était bien égal, à lui, de ne pas avoir de cheveux. Seulement, à force d’entendre les adultes parler du « problème d’Hugo », à force de croiser le regard inquiet de sa mère, à force de voir les gens se retourner pour le dévisager, il commença à avoir de drôles d’idées : « Je suis moche. » « Je ne suis pas comme les autres. » « Personne ne peut aimer un enfant qui n’a pas de cheveux. »